Je n'ai plus gout a rien, bois, je suis une epave

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Question posée le 23/02/2017 par Anonyme

Bonjour,

J'ai 43 ans, 2 enfants geniaux, un mari super. Et je sombre alors que j'ai tout pour être heureuse. (aucun souci particulier)

Je bois tous les jours depuis longtemps, ne dors pas sauf si j'ai beaucoup bu une fois que tout le monde est couché. J'attends de mourir de l'alcool comme ça mon mari pourra refaire sa vie avec quelqu'un de normal. J'ai deja vu plein de psy, ai deja pris des anti depresseurs, suis sous lexo tous les jours.

Je suis tres instable professionnelement parlant, je quitte mes jobs dès que j'en ai fait le tour. Je n'appelle ni ne vois plus personne (ou alors je me force). Pour leur dire quoi ? Quand une amie m'appelle, je ne décroche pas. Pas envie de parler. Mes enfants me couvrent d'amour alors que je trouve que je ne le mérite pas. Ne vais plus les chercher a l'ecole car j'ai envie ni de croiser ni de parler a qui que ce soit (sont assez grands maintenant pour rentrer seuls). Je suis une épave. Je me leve a 12h tous les jours (vu que j'arrive pas a dormir) passe ma journee devant la tele. Je ne me fous pas en l'air car je ne veux pas que mes enfants grandissent avec ce traumatisme. Je fais tout pour saboter mon mariage et qu'il parte avec une autre. Mais il ne veut pas (oui je suis tombee sur la perle rare). Enfant mon frere me frappait et m'humiliait verbalement et ma mere m'a tres mal aimée et me rabaissait tout le temps, m'aimait, me rabaissait, m'aimait, me rabaissait... Bref je ne me sentais pas du tout en securité dans ma propre famille. Et eux ne se sont jamais remis en question. J'ai coupé les ponts.

Aujourd'hui je survis. Tous les psy que j'ai vu ne me convenaient pas. Donc instable aussi a ce niveau la.

L'alcool est une saloperie car ca me permet d'endormir mes demons et mes nevroses. Cercle vicieux. Pourquoi mon mari reste avec une alcoolo ? J'ai deja vu un alcoologue, j'ai arrete car il faisait la morale. Je ne veux plus que mon mari m'aime. Donc je fais tout pour qu'il se barre.

Voila

Merci de m'avoir lu.

Bonne journee

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4 réponses d'expert

Réponse envoyée le 23/02/2017 par un Ancien expert Ooreka

Bonjour Madame,

Merci pour ce témoignage assez poignant qui montre les conséquences de l'alcoolisme. En effet, vous constatez vous-même que vous avez tout pour être heureuse: 2 beaux enfants, un mari aimant. En tant normal, cette situation agréable devrait vous satisfaire hors elle ne vous rend pas heureuse. A qui la faute? Vous ne pouvez pas mettre toute la responsabilité sur vous-même.

On voit bien dans votre témoignage qu'il y a des facteurs déclenchants de cet alcoolisme: "violence de votre frère", "humiliation verbale de votre mère", "insécurité dans votre propre famille". Ainsi, pour sortir de la spirale familiale infernale, vous vous êtes mise à boire.Vous n'êtes pas devenue alcoolique par choix mais parce que c'était votre seul moyen de vous protéger.

Dans votre parcours de vie, il n'ya pas que de la déchéance, vous êtes dotée d'une grande force. Cette force vous a permis de couper les ponts avec votre famille car elle était toxique pour vous, elle vous a permis de rencontrer quelqu'un, d'aimer et d'être aimée et de fonder une famille. Cela montre bien que vous n'êtes pas une "épave" comme vous le dites. Votre conjoint l'a bien compris et il vous aime malgré cette image négative que vous avez de vous-même. Il aime votre force malgré les apparences. Sans doute que les personnes qui ne vous connaissent pas vont vous considérer comme une alcoolique, une épave. Votre mari vous connaît: il connaît votre histoire, vos souffrances, vos luttes, vos forces, vos espoirs. Je pense que vous ne devriez pas refuser son amour car il est sincère et authentique. Il sait que vous avez envie de vous en sortir et il est réellement prêt à vous aider. Alors, ne saboter pas votre votre mariage!

Vous dites que vous avez consulté différents psys et que les séances n'ont rien donné. Vous avez ressenti beaucoup de culpabilité. L'objectif d'une thérapie ce n'est pas de culpabiliser le patient mais de l'accompagner vers l'autonomie, c'est-à-dire vers le mieux-être ou la guérison. La guérison signifie que le patient retrouve suffisamment de force pour faire des projets, travailler, s'épanouir, être en interaction avec les autres.

Aujourd'hui, vous êtes au bout du rouleau à cause de l'alcoolisme. Vous avez envie d'être aidée et il y a des gens qui veulent vous aider. Pour moi, votre témoignage est un SOS. Vous n'avez pas envie de vous détruire ou de détruire ce que vous avez même si vous donnez l'impression de vouloir saboter votre mariage et de pousser votre conjoint à bout. Il y a des ressources en vous, elles ont juste besoin d'être stimulées. Votre famille vous aime et vous tend la main coûte que coûte, des professionnels sont prêts à vous aider? Vous n'avez plus qu'un pas à faire pour retrouver goût à la vie, reprendre confiance en vous. Allez-vous faire ce pas?

Je crois que oui car votre amour pour vos enfants et votre mari est plus fort que votre alcoolisme "je ne me fous pas en l'air car je ne veux pas que mes enfants grandissent avec ce traumatisme". Votre démarche vers un professionnel est là, dans le terme "traumatisme". Vous avez été traumatisée pendant votre enfance, votre adolescence par un manque d'amour et de considération, vous avez enfoui ce traumatisme pour pouvoir vous construire et vivre votre vie de femme, d'épouse, de mère et aujourd'hui, vous n'avez aucune envie que vos enfants souffrent à cause de vous. C'est vraiment une sage décision: battez vous pour eux car eux se battent pour vous. Ils vous offrent le cadeau le plus précieux: leur amour.

Tenez bon grâce à votre famille et n'hésitez pas à demander le soutien d'un professionnel.

Bon courage!

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Commentaire posté le 23/02/2017 par Anonyme

Bonjour Marion,

J'ai été plus qu'étonnée d'avoir eu une réponse aussi rapidement. Je vous remercie infiniment d'avoir pris le temps de me répondre et d'avoir pris le temps d'analyser mon sos. Vous avez raison, c'est un sos...Le souci c'est que j'ai déjà demandé le soutien de professionnels (psychiatres, alcoologue, psy comportemental...) mais ça n'a jamais marché ou matché mais en tous cas allégée de 250E pour 3heures pour la psy !!! Je suis completement perdue et suis dans le brouillard total. Comme on dit son plus grand ennemi est soi meme. Et le mien n'est pas sympa du tout ! Le courage, il m'en reste des miettes, d'ailleurs je suis en miette. J'envie la reussite des autres. J'ai un bac +5 et ne regarde les annonces pro que d'assistantes car la mesestime de moi et de mes capacités pro est trop grande. Cela ne fait que 3 ans que je ne vois plus ma mere, aussi toxique avec moi qu'avec mes enfants (que je protege comme une louve) donc tant mieux qu'elle n'appelle plus. Il y a des gens qui surmontent, non sans mal, leurs douleurs, quelque soit leur traumatisme. Moi j'y arrive pas toute seule. Je cherche le soutien d'un pro mais je ne le trouve pas. C'est pas faute d'avoir cherché. Quant à ma famille, je ne retire aucune satisfaction de leur amour car je ne me trouve pas "aimable"

Bien à vous

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Commentaire posté le 23/02/2017 par

Bonjour,

J'estime que lorsqu'une personne pose une question, c'est normal d'essayer d'y répondre le plus rapidement possible. Personnellement, c'est ce côté relationnel que j'apprécie dans mon métier: cette interaction permanente avec l'autre.

Vous savez, chaque psy est différent; quand vous ne. Plus sentez pas bien Avec un professionnel, vous avez la possibilité de changer. Une confiance et une croissance mutuelle sont importantes pour le bon déroulement d'une psychothérapie. Il n'y a pas que le psy qui vous apporte quelque chose, vous aussi vous lui apportez quelque chose. C'est cet apport mutuel qui permet d'avancer.

Vous êtes dans le brouillard total mais cela n'a rien d'étonnant vu les années de souffrances que vous traînez derrière vous!

Pour allez mieux, il ne vous suffira pas seulement de parler, vous avez aussi besoin de vous relaxer, de prendre soins de votre corps, de retrouver votre créativité. Je me tiens à votre disposition pour toutes informations complémentaires ou un soutien.

Bien à vous!

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Commentaire posté le 23/02/2017 par Anonyme

Merci !
Deja ça me soulage d'écrire à des professionnels. Aller sur un forum lambda pour pleurer à des inconnus non pro, ça ne m'interesse pas.
Bien a vous

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Réponse envoyée le 23/02/2017 par Marianne94

Bonjour,

Les blessures du passé ont beau être chronologiquement terminées, leurs traces sont bien là, toujours pas cicatrisées. Le fait de couper les ponts, que vous voulez reproduire avec votre mari, n'est pas en soi une solution mais plutôt une fuite de peur d'avoir mal.
Une addiction est la marque d'une faiblesse, vous qui semblez détester la faiblesse plus que tout.
Puisque vous êtes prête à vous remettre en question et que plusieurs psychothérapies n'ont pas abouti aux changements que vous désirez, à commencer par vous fixer à vous-même l'envie de retrouver votre liberté face à l'alcool et à la vie, pourquoi ne pas vous orienter rapidement vers une thérapie comportementale ?
Les émotions sont vivantes et il y a beaucoup de "ménage" émotionnel à faire pour positiver votre enfance et tout votre début de vie.
Vous avez déjà fait preuve d'une force énorme, même si vous avez la sensation d'être une personne qui doit être laissée de côté.

Je vous conseille vivement de trouver un hypnothérapeute afin de redonner de l'élan à vos envies plutôt qu'à noyer vos tourments dans l'alcool en créant un présent douloureux pour vous et vos proches.

Sincèrement.
Marianne
Préférez-vous faire duire les êtres chers avant que ce ne soient eux qui vous quittent ?

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Commentaire posté le 23/02/2017 par Anonyme

Chère Madame,

Tout d'abord merci d'avoir pris le temps de me lire et de me répondre.
Comme je le disais à Marion Alisse, j'ai deja vu une psy comportementaliste...excellente pour la personne qui me l'a conseillée, mais moi je n'ai pas été conquise par cette dame qui à part faire la méthode Coué, ne m'a pas apportée grand chose. Je lui ai precisé, en début de séance, que j'etais alcoolique. Elle s'arrete de parler et me dit "je ne fais pas les alcooliques, vous savez j'évite ce genre de personnes, je ne veux pas de problemes" genre tous les alcooliques crient dans la rue, titubent, se castagnent avec tout le monde et sont à moitié barjots..sympa !.
J'ai également essayé l'hypnose, via une autre copine qui m'a conseillé qqun en me disant qu'il l'a sauvée ! mais ça n'a rien donné pour moi ou en tout cas, j'avais des doutes quant à l'efficacité de ses méthodes. Bref c'est pas faute d'essayer.mais je ne suis pas tombée sur la bonne therapie et le bon therapeute.
Si mon mari me quitte, je dirai presque que c'est par amour pour lui, pour qu'il refasse sa vie avec une femme "normale" et qu'il arrete de perdre son temps.
Bien à vous

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Commentaire posté le 24/02/2017 par Marianne94

Il me semble cependant que vous êtes dépassée par une sorte d'hérédité du malheur qui vous montre comme unique logique l'acte ultime d'amour consistant à abandonner votre mari et vos enfants pour les "sauver". L'amour n'a-t-il que ce chemin ? Il vous appartient de transformer cette croyance qui elle aussi vous pousse à boire... Sans boisson et auto-jugement d'épave, cette idée aurait du mal à s'imposer !
Cherchez un praticien en hypnose holistique, qui est une forme d'hypnose participative.

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Commentaire posté le 24/02/2017 par Anonyme

Effectivement, les seuls représentants du couple et de l'amour sont mes parents et c'était une catastrophe. Donc inconsciemment c'est le seul modèle que j'ai, et je le reproduis peut etre. J'ai toujours quitté mes petits amis sans rien ressentir de peur de souffrir donc je preferai faire souffrir. J'ai bien noté vos conseils sur l'hypnose holistique.
Merci
Bonne journée

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Réponse envoyée le 23/02/2017 par Danièle Agostini Austerlitz

Bonjour Madame.
Je me demande si vous ne prenez pas les choses à l'envers. Il me semble que vous présentez une sévère dépression que vous cherchez à ""soigner" par l'alcool. Ce n'est pas le bon remède parce que les effets sont nocifs, et si vous arrêtez l'alcool, vous vous retrouvez face à votre dépression. Je crois que votre consommation d'alcool vous sert à vous cacher cette dépression. Dans l'ordre, c'est de ça qu'il faut vous occuper en premier.
Avec votre mari, vous n'êtes pas "tombée" sur la perle rare, vous l'avez séduit, ce qui prouve qu'il a su voir en vous la personne dotée de ressources que vous êtes, qu'il a su apprécier vos qualités. En cherchant à vous présenter comme une épave, je me demande si vous ne cherchez pas à provoquer votre mari pour qu'il se conduise avec vous comme votre frère l'a fait. Cela prouverait soit que les hommes sont tous mauvais, donc votre frère ne serait pas critiquable, soit que c'est vous qui provoquez cela chez les hommes, vous seriez donc responsables des attaques qu'il vous a fait subir.
Vous décrivez l'amour que vos enfants vous témoignent, et cela ne vous laisse pas indifférente, même si vous vous en servez pour vous accabler.
Ne transformez pas vos enfants en thérapeutes, ce n'est pas à eux de vous soigner.
Je vous encourage à voir avec votre psychiatre comment traiter votre dépression, avec éventuellement un traitement de substitution pour remplacer l'alcool. Vous vous occuperez, c'est mon avis, de votre dépendance à l'alcool quand vous aurez surmonté votre dépression.
Une psychothérapie (d'orientation psychanalytique) serait indiqué, là encore, parlez en avec votre psychiatre. Les tarifs ne sont pas forcément ceux que vous avez connus, en tout cas ce serait plus approprié.
Bien à vous.
D.A.A

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Commentaire posté le 23/02/2017 par Anonyme

Chère Madame,

Merci pour votre réponse. Je sais que je vis une belle grosse dépression, mais je bois depuis très longtemps. Et n'ai jamais été aussi mal. Mon psychiatre (20mn en voiture) ne veut pas me donner de médicaments. Et vu que je n'ai plus envie de sortir si loin, j'y vais plus. Par contre je vais bientot voir une psychanalyste (je ne sais plus sa specialisation) qui est juste a 5mn de chez moi et qui apparemment est top. Je croise les doigts. (conseillée par une connaissance à moi dont le mari est alcoolique). Les medicaments qui se substituent à l'alcool, j'ai pris de l'aotal, ca n'a pas coupé mon addiction.
Bien a vous

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Commentaire posté le 23/02/2017 par Cabinet médical / Tunisie

Dr Jarraya psychiatre Tunis Bonjour
Je suis d'accord avec mes collègues et je vous encourage à bien "embra-yer" avec cette psychanalyste-Avec le "bagage" déjà acquis vous pourrez progresser, lentement certes mais sûrement- Vous devez réapprendre à avoir de l'estime de vous-même;beaucoup de gens à commencer par votre compagnon- Vous avez trop intériorisé apparemment,le discours toxique de votre famille
mais votre famille est éloignée et avec elle ce qui fut son discours maintenant vous avez un autre discours familial celui de la famille que vous avez fondée et si bien fondée-Alors Courage et continuez
Courtoisement

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Commentaire posté le 23/02/2017 par Anonyme

Merci beaucoup. Je n'attends rien de particulier de cette psy, si je ressents son potentiel a bien me rediriger, c'est tout ce que je me souhaite, et forcement ça allegera mon compagnon, mes enfants, mes relations, tout quoi !

Bien a vous

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Réponse envoyée le 04/03/2017 par melanievoyance

Bonjour,
je m'excuse, mais je suis un peu fainéante, je n'ai pas pris la peine, de lire tout ce qu'on vous a répondu...
Vous dites au début, aucun soucis particulier, et à la fin, on en vient au pourquoi, vous n'êtes pas bien..
Vous n'avez pas eu une enfance heureuse.
Désolée, mais je suis très cash quand je parle, je m'en excuse par avance.
J'ai envie de parler à la louve que vous êtes.
Vous avez réussi à construire une merveilleuse famille, une perle rare pour mari et 2 enfants géniaux.
Hors, à cause de votre vécu, souffrance, vous êtes égoiste, ne pensez qu'à vous.
Vous reproduisez indirectement un schéma , mais comment vos enfants vont pouvoir se construire par la suite.
Votre image est tout de même très importante, surtout qu'en plus vous êtes une femme extrêmement intelligente.
Donc stop. J'aimerai que vous vous regardiez dans une glace , et que vous vous dites je suis une femme génial, je mérite d'être heureuse, mes enfants et mon mari méritent d'être heureux.
A partir d'aujourd'hui , nous allons être heureux tous les 4.
Essayer , de faire de la relaxation, du reiki et de l'EFT qui est la technique libératrice d'émotions...
Vous aviez besoin d'un coup pied, allez je vous en donne un , et en avant, le chemin sera certes long, mais vous les aimer, et ils vous aime, il faut juste que vous appreniez à vous aimez..
Quels ages ont vos enfants? Y a t il une fille, histoire de faire une séance shopping mère/fille, changer de garde de robe, de coiffure , un tour chez l'esthéticienne, allez une nouvelle femme vient de renaitre ...
Je vous souhaite beaucoup de courage, je suis de tout coeur avec vous...
Madame la louve

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Commentaire posté le 05/03/2017 par Anonyme

Bonjour,

Mes enfants s'en tirent fabuleusement bien, je ne dis pas qu'il n'y aura pas de failles plus tard à l'adolescence mais ils s'en tireront psychologiquement mieux que leur mere. Oui je suis d'accord quand vous dites que je suis egoiste. La depression rend les gens tres nombrilistes, c'est affligeant. J'ai besoin d'un fil conducteur pour aller de l'avant, je n'arrive pas a le trouver. Mettre un coup de pied aux fesses à qqun qui est dans le flou total, ok mais pour aller où ? J'ai besoin d'une personne positive et bienveillante pour m'en sortir !

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Commentaire posté le 05/03/2017 par melanievoyance

Bonjour,
j'ai essayé de vous aider, mon but, n'est pas de vous froisser, loin de là...
Bon courage à vous

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Ooreka vous remercie de votre participation à ces échanges. Cependant, nous avons décidé de fermer le service Questions/Réponses. Ainsi, il n'est plus possible de répondre aux questions et aux commentaires. Nous espérons malgré tout que ces échanges ont pu vous être utile. À bientôt pour de nouvelles aventures avec Ooreka !

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